Ce mercredi 28 mai, la classe de 4A, accompagnée de M. Joubert et M. Toulouse, s’est rendue à Châtelet-les-Halles où se situe une station de captage d’Airparif. Elle a assisté à l’intervention de Madame Méchin, qui travaille pour cet organisme https://www.airparif.fr/, chargé de surveiller la qualité de l’air en Île-de-France.
Cette intervention portait sur la pollution de l’air (à ne pas confondre avec le réchauffement climatique), qui cause environ 7 900 décès prématurés chaque année en Île-de-France, et environ 40 000 dans toute la France.
Deux grandes familles de polluants ont été présentées :
1. Les polluants gazeux, comme :
a. Les oxydes d’azote (NOx) — mélange de monoxyde d’azote (NO) et de dioxyde
d’azote (NO₂),
b. Le monoxyde de carbone (CO),
c. Et l’ozone (O₃).
2. Les polluants solides, les particules fines (PM1, PM2.5, PM5 et PM10).
L’intervenante a également montré des graphiques rendant compte des mesures. Nous avons observé que la pollution variait en fonction du trafic routier et de l’heure de la journée, grâce à des diagrammes. Nous avons vu que la pollution est forte le matin de 6h à 9h et le soir de 17h à 20h, ce qui correspond aux trajets d’une personne qui utilise sa voiture pour aller travailler. Nous avons aussi aperçu qu’elle varie en fonction des jours et de la météo. Par exemple, les jours fériés, il y a une forte diminution.
Il y a plusieurs dizaines de stations Airparif en Île-de-France, dans des endroits divers, comme par exemple, une à Châtelet-les-Halles et une en bordure de périphérique.
Après cette présentation, nous avons eu la chance d’entrer dans la station de mesure d’Airparif, où sont utilisés des instruments de pointe pour analyser la qualité de l’air en temps réel. Parmi eux, les élèves ont découvert :
• Des analyseurs automatiques, capables de détecter la présence de gaz comme le
dioxyde d’azote,
• Et des appareils pour mesurer les particules fines, comme les capteurs PM10 et
PM2.5.
Ces instruments sont régulièrement contrôlés dans un laboratoire de métrologie, afin de
garantir la précision et la fiabilité des données recueillies.
Madame Méchin a également expliqué les effets de ces polluants sur la santé, comme
l’irritation des voies respiratoires, l’aggravation de l’asthme ou encore les maladies
cardiovasculaires.
Cette intervention nous a permis de mieux comprendre les dangers invisibles de la pollution
de l’air dans la ville de Paris et sa banlieue.
Article d’Alexandre B. et de Tiago S., 4A
complété par Ellielle K. et Diarietou N., 4A


